
Blâmée pour avoir prescrit trop rapidement de la testostérone à une ado
Radio-Canada
Le Collège des médecins réprimande une omnipraticienne qui a prescrit de la testostérone à une jeune fille après une consultation d’à peine quelques minutes.
C’était un des passages marquants du reportage TransExpress diffusé il y a deux ans. Une adolescente de 14 ans entre dans le cabinet d’une médecin de famille qu’elle n’a jamais rencontrée auparavant. Elle répond à quelques questions de base et affirme ressentir un malaise lié à son genre. Elle demande expressément une prescription de l’hormone mâle testostérone, afin d’amorcer sa transition. Et après 9 minutes de consultation, c’est ce que la médecin lui remet. Moi, je te prescris quand même les hormones aujourd'hui, parce que la logique, c'est qu’il n’y a rien dans ton bilan qui m'empêcherait de t'en donner. La jeune fille était en fait une actrice envoyée par l’équipe d’Enquête, qui avait des raisons de croire que la médecin prescrivait des hormones de transition très rapidement et sans évaluer adéquatement certains patients. Spécialisée en soins esthétiques, la médecin prodigue aussi des soins médicaux aux personnes transgenres. Elle offre ses services au privé et, en 2024, facturait 250 $ pour une consultation.

Deux adolescents auraient, selon les enquêteurs, fomenté un complot pour lancer des attaques simultanées contre leur école respective. Tom Lindsey, président de l'Assemblée législative du Manitoba, a exhorté mercredi les députés à se comporter correctement, alors que les deux camps se sont à nouveau affrontés après un échange houleux mardi. Pour la LPHF, qui envisage d'ajouter de deux à quatre équipes la saison prochaine, le match à Winnipeg est une occasion idéale de tester le marché manitobain.












