
L’Île-du-Prince-Édouard croule sous la paperasse, selon un rapport
Radio-Canada
L'Î.-P.-É. fait figure de mauvais élève en matière de paperasse, d’après le dernier rapport de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante.
L'Île-du-Prince-Édouard fait figure de mauvais élève en matière de paperasserie, d’après un nouveau rapport de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI). La province obtient la note de 6,9 sur 10, juste devant le Nouveau-Brunswick et le Manitoba. À l’Île-du-Prince-Édouard, le fardeau administratif représente plus de 37 000 normes et règlements, rapporte Frédéric Gionet, directeur pour le Canada atlantique de la FCEI. Il s’agit du plus grand nombre d’exigences réglementaires par habitant, selon le rapport intitulé Paperasserie : bulletin des provinces, publié par l'organisme porte-parole des petites et moyennes entreprises. Ces règlements-là s'accumulent et ça cause beaucoup de difficultés pour monsieur et madame tout le monde et les entreprises en général. Frédéric Gionet dénonce notamment les lourdeurs administratives dans le secteur médical. À l’image de leurs confrères du reste du pays, les médecins de l’île consacrent de trop nombreuses heures aux tâches administratives, selon la FCEI.













