
Iran : libération de deux figures du camp réformateur arrêtées après les manifestations
Radio-Canada
Deux figures du camp réformateur arrêtées en Iran dans la foulée des vastes manifestations contre le pouvoir ont été libérées, selon des médias iraniens.
Deux figures du camp réformateur arrêtées ces derniers jours en Iran dans la foulée des vastes manifestations contre le pouvoir en janvier ont été libérées jeudi soir, ont rapporté plusieurs médias iraniens. Le camp réformateur a largement soutenu le président Massoud Pezeshkian lors de la campagne présidentielle de 2024, mais plusieurs personnalités ont pris leurs distances avec le gouvernement et soutenu les manifestants lors du mouvement de contestation contre le pouvoir en janvier. Le porte-parole du Front des réformateurs, la principale coalition du camp réformiste, Javad Emam, avait ainsi été arrêté dimanche. Il avait été en 2009 l'un des responsables de campagne de Mir Hossein Moussavi, figure de l'opposition iranienne et ancien premier ministre, assigné à résidence depuis 2011. L'arrestation de M. Emam avait suivi celles de trois autres personnalités du camp réformateur, dont Ebrahim Asgharzadeh, un ancien membre du Parlement.

Donald Trump, le président des États-Unis, a beau tempêter : ni les pays de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord (OTAN) ni la Chine n'ont répondu à son appel de déployer des navires, afin de rétablir le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz. En point de presse, le président a présenté sa demande comme un test de loyauté, en affirmant qu'il s'agissait d'une opération mineure pour des pays que les États-Unis aident depuis des années. Aucun n'a répondu présent jusqu'à maintenant, et certains se disent « en réflexion ». Le reportage de notre correspondante Azeb Wolde-Giorghis












