
Impôt de Gilles Vaillancourt : le fédéral dit chercher « une solution » pour Laval
Radio-Canada
La Ville n’aura peut-être pas à faire un chèque d’un million de dollars à son ex-maire Gilles Vaillancourt, reconnu coupable de fraude, pour payer son impôt.
La Ville de Laval n’aura peut-être pas à faire un chèque d’un million de dollars à son ancien maire Gilles Vaillancourt, reconnu coupable de fraude. Sous le feu des critiques, lundi, le gouvernement libéral a annoncé qu’il convoque l’Agence du revenu du Canada (ARC) pour trouver « une solution ». Interrogé par le Parti conservateur du Canada lors de la période des questions à la Chambre des communes, le ministre fédéral des Finances et du Revenu national, François-Philippe Champagne, a déclaré qu’il avait contacté le maire de Laval, Stéphane Boyer, et convoqué le commissaire de l'ARC. Nous travaillons main dans la main pour trouver une solution qui sera dans l’intérêt des Lavallois [...] Nous sommes en mode solution. Jusqu’à présent, le ministre et l'ARC s’étaient montrés fermés à toute exception. Ottawa considérait que le contribuable Gilles Vaillancourt devait payer 1 million de dollars en impôt sur une somme de 7 millions de dollars qu’il avait volée à Laval. Cette somme ayant été rapatriée et redonnée à Laval en 2016, l'ARC exigeait que la Ville paie ce montant.

Le premier ministre du Canada, Mark Carney, est à Londres pour rencontrer son homologue britannique, Keir Starmer, en conclusion d’une visite en Europe. Les deux dirigeants se sont montrés plutôt évasifs au sujet de l’appel du président des États-Unis, Donald Trump, concernant une intervention dans le détroit d’Ormuz. De Londres, Valérie Gamache nous donne plus de détails.












