
Guerre au Moyen-Orient: les marchés boursiers «ne sont pas bien préparés à un long conflit», selon un stratège de marché
TVA Nouvelles
Les marchés boursiers manquent de préparation face à un conflit prolongé au Moyen-Orient, estime un stratège de marché.
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« Les investisseurs sont très convaincus ou confiants qu’il y aura une résolution plutôt pacifique. Je ne pense pas que les indices boursiers sont très bien préparés à un plus long conflit », a affirmé le stratège principal chez R.J. O’Brien, Simon Brière, dans une entrevue sur les ondes de LCN, dimanche soir.
M. Brière rappelle que les incertitudes concernant le détroit d’Ormuz constituent le principal facteur qui détermine l’évolution des marchés financiers.
« Quand on a une augmentation des cours du pétrole de la sorte, ça agit un peu comme une taxe sur la consommation mondiale. Ça devient très difficile de gérer ou générer de la croissance au niveau des entreprises », a-t-il précisé.
Il souligne qu’une hausse des prix du pétrole sur une longue période pourrait provoquer un ralentissement économique.
« Au moment où on a une inflation, ce fameux coût de la vie qui [commence] à augmenter, c’est un cocktail qui est assez dévastateur pour les investisseurs et les indices boursiers. C’est vraiment la clé », a analysé Simon Brière.
L’expert des marchés financiers croit que les banques centrales disposent de très peu de marge de manœuvre à cause du conflit frappant le Moyen-Orient.

Bien que l’attaque menée par l’Iran contre la base américano-britannique de Diego Garcia ait été infructueuse, elle démontre, selon un analyste politique, que le régime dispose encore de capacités balistiques importantes. Un signal qui s’adresse non seulement aux Américains, mais aussi aux Européens.












