
Frappes sur l'Iran et le Liban, la banlieue sud de Beyrouth se vide
TVA Nouvelles
Les frappes s’accumulent vendredi sur le Liban et l’Iran, visant les infrastructures du pouvoir iranien et de son allié libanais, le Hezbollah, et provoquant l’exode des habitants de la banlieue sud de Beyrouth.
• À lire aussi : EN DIRECT | 7e jour de la guerre au Moyen-Orient : « Nouvelle phase » du conflit et prix du pétrole en hausse
• À lire aussi : Coincée sous les bombardements à Beyrouth : une Québécoise terrifiée fait ses adieux préventifs à ses proches
Des images d’AFPTV en provenance des quartiers sud de Beyrouth montraient des bâtiments éventrés et des véhicules calcinés après les bombardements israéliens de la nuit, tandis que des dizaines de milliers de personnes fuyaient les destructions.
« Les conséquences de ce déplacement sur le plan humanitaire et politique pourraient être sans précédent », s’est inquiété le premier ministre libanais Nawaf Salam.
Les habitants de la banlieue sud de Beyrouth et du sud du pays, bastions du mouvement pro-iranien Hezbollah, ont répondu à des ordres d’évacuation d’une ampleur sans précédent de l’armée israélienne jeudi.
La banlieue s’est « presque vidée » après « un mouvement d’exode massif », note l’agence nationale d’information (Ani).
Les frappes israéliennes se sont poursuivies vendredi. L’un d’elle a touché, sans avertissement préalable, un immeuble de dix étages, proche de deux centres d’accueil de déplacés à Saïda, principale ville du sud du Liban, selon un photographe de l’AFP.
Dans la nuit, des avions de chasse israéliens ont par ailleurs visé d’autres localités du sud ainsi que la périphérie de Baalbek (est), selon l’agence Ani. Et l’armée israélienne a eu l’ordre d’avancer plus en profondeur afin d’étendre sa zone de contrôle à la frontière avec son voisin.













