
Finale du hockey masculin: Trump ne serait pas de la partie à Milan
TVA Nouvelles
Donald Trump aurait pris la décision de ne pas assister au choc opposant le Canada aux États-Unis dans le cadre de la finale de hockey masculin des Jeux d’hiver.
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C’est ce que rapporte le média italien Il Giorno, samedi, justifiant l’absence du président américain par l’invalidation des tarifs douaniers américains et les tensions avec l’Iran.
Rappelons que le locataire de la Maison-Blanche évaluait la possibilité, selon plusieurs médias italiens, de se déplacer à Milan advenant une présence de l’équipe américaine en finale.
Il Giorno indique cependant que l’agenda du président américain, remis aux journalistes qui couvrent ses activités à la Maison-Blanche, a officialisé l’incompatibilité avec un éventuel voyage à Milan.
Si Donald Trump avait fait le voyage en Italie, ce n’aurait pas été la première fois qu’il affichait son soutien à l’équipe américaine de hockey.
L’an dernier, il avait appelé les hommes de Mike Sullivan avant la finale de la Confrontation des 4 nations. Les États-Unis s’étaient finalement inclinés par la marque de 3 à 2 face au Canada.
Les deux puissances du hockey recroiseront le fer dimanche matin pour se disputer l’or olympique.

Deux jours après le drame survenu à New York, le choc est toujours bien présent au Québec. Le pilote Antoine Forest, qui était aux commandes de l’appareil d’Air Canada, était bien connu à Saguenay. Le jeune homme de 30 ans avait été formé au Centre québécois de formation aéronautique de Saint-Honoré.

C’est un pépin retrouvé dans les latrines d’un hôpital du XVe siècle qui raconte un pan d’histoire de la viticulture en France. Son ADN a révélé qu’il s’agissait d’un Pinot noir, reproduit à l’identique jusqu’à aujourd’hui par des techniques de clonage comme le bouturage, selon une étude publiée mardi.

L’Arabie saoudite, alliée stratégique de Washington au Moyen-Orient, aurait pressé le président américain Donald Trump de poursuivre son opération militaire contre le régime iranien. Son prince héritier, Mohammed ben Salmane, y verrait une « opportunité historique » de revoir les fondations de la région.










