
Figure de proue de la communauté LGBT+: Manon Massé, fière d’avoir «mangé les claques» pour les marginaux
TVA Nouvelles
Figure de proue de la communauté LGBT+, la solidaire Manon Massé est fière d’avoir été la voix des marginaux en politique et d’avoir « mangé les claques » pour cette frange trop souvent oubliée de la population.
« Être une personne différente aujourd’hui, dans un Québec où la droite conservatrice libère des paroles, où un premier ministre se permet de parler d’un poil dans la soupe en parlant de ma moustache... ça crée des impacts dans la vraie vie du monde. Puis les gens me remercient d’aller au front pour eux autres », exprime la députée de Sainte-Marie–Saint-Jacques, en entrevue avec notre Bureau parlementaire.
Manon Massé quittera la politique partisane au terme de son mandat, en octobre, après 12 années de combats pour les plus démunis, les citoyens victimes de discrimination, les causes féministe et LGBT+.
« Le fait que je sois une femme, que je sois une femme à moustache, que je sois une lesbienne et qu’en plus, je sois une aspirante première ministre, c’est sûr que ça fait que les gens, une partie du monde, se sont bien reconnus là-dedans », renchérit la femme de 62 ans.
Manon Massé a réussi à garder une santé mentale saine en se tenant éloignée des réseaux sociaux.
Elle remercie d’ailleurs son équipe de l’avoir protégée des insultes qui pullulent à l’égard des femmes, entre autres sur leur corps et leur intelligence.
Car lorsqu’on arbore un duvet au-dessus de la lèvre supérieure, les cyberintimidateurs s’en donnent à cœur joie.













