
Faire reconnaître les droits des femmes de la Haute-Gaspésie
Radio-Canada
Une cinquantaine de personnes ont participé à la marche de la municipalité de Mont-Louis, honorant la Journée internationale des droits des femmes.
Si la Journée internationale des droits des femmes a été soulignée dans le monde entier dimanche, elle revêtait une certaine importance en Haute-Gaspésie, où les femmes ont encore de la difficulté à donner la vie. Une marche avait lieu à Saint-Maxime-du-Mont-Louis pour faire valoir les droits et les besoins des femmes dans une région où les services en obstétrique sont fréquemment interrompus. Sous un temps gris, une cinquantaine de personnes ont répondu à l’invitation de la mairesse, Annie Bélanger. Elle est d’ailleurs la première femme à avoir pris les rênes du village et son conseil municipal est presque exclusivement féminin. Je voulais qu’il y ait une mobilisation pour les femmes de la haute Gaspésie parce que nous aurons une bataille à faire dans les prochains mois et années. Il faut, à un moment donné, se faire entendre comme femme de la Haute-Gaspésie, défend-elle. C'est différent d'être une femme en Haute-Gaspésie que d'être une femme à Montréal. C'est difficile ici d'avoir d'avoir des services obstétriques et ça, il faut que l'État le reconnaisse.

Le premier ministre du Canada, Mark Carney, est à Londres pour rencontrer son homologue britannique, Keir Starmer, en conclusion d’une visite en Europe. Les deux dirigeants se sont montrés plutôt évasifs au sujet de l’appel du président des États-Unis, Donald Trump, concernant une intervention dans le détroit d’Ormuz. De Londres, Valérie Gamache nous donne plus de détails.












