
Face à l'invasion russe, le président ukrainien se mue en chef de la résistance
TVA Nouvelles
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Volodymyr Zelensky devait sa notoriété mondiale à une conversation téléphonique controversée avec Donald Trump qui tentait d'obtenir du néophyte président ukrainien une enquête pour embarrasser son rival, Joe Biden. Mais depuis l'invasion russe, il s'est mué en chef de la résistance, en particulier sur les réseaux sociaux.
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Présenté par ses détracteurs comme une marionnette à la merci des États-Unis et du président russe Vladimir Poutine, l'ancien comique devenu chef d'État en 2019, âgé de 44 ans, a fait taire les critiques par sa capacité à incarner la détermination de son peuple face à la supériorité militaire écrasante de Moscou.
«Pas de panique, nous sommes prêts pour tout, nous allons vaincre», lance-t-il à ses concitoyens jeudi matin dans un message vidéo sur Facebook, quelques heures après les premières frappes russes et la déclaration de guerre de Vladimir Poutine.
Le lendemain, il apparaît avec ses collaborateurs devant le bâtiment de la présidence dans une nouvelle vidéo pour montrer qu'il se trouve bien à Kiev, sans gilet pare-balles ni casque, au moment où les dirigeants occidentaux, l'estimant directement visé par l'offensive russe, envisagent pour lui des portes de sortie.

Deux jours après le drame survenu à New York, le choc est toujours bien présent au Québec. Le pilote Antoine Forest, qui était aux commandes de l’appareil d’Air Canada, était bien connu à Saguenay. Le jeune homme de 30 ans avait été formé au Centre québécois de formation aéronautique de Saint-Honoré.

C’est un pépin retrouvé dans les latrines d’un hôpital du XVe siècle qui raconte un pan d’histoire de la viticulture en France. Son ADN a révélé qu’il s’agissait d’un Pinot noir, reproduit à l’identique jusqu’à aujourd’hui par des techniques de clonage comme le bouturage, selon une étude publiée mardi.











