
Exposition de violence au Mexique: la station balnéaire Puerto Vallarta devenue «une ville fantôme»
TVA Nouvelles
Des véhicules incendiés et les menaces de cartel ont transformé la ville touristique de Puerto Vallarta en une « ville fantôme », ou tout le monde est confiné, témoignent deux Québécois sur place.
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C’est depuis 8 h 45 environ, dimanche matin, que la journée a pris une tout autre tournure pour Luc Laramée, un Québécois en vacances avec des amis à Puerto Vallarta.
«On voulait aller prendre notre marche matinale comme on a l’habitude de faire. Puis juste avant de partir, j’ai vu un ami qui a mis des photos d’auto incendiée. [...] On ne savait pas ce qui pouvait se passer. Mais en sortant de l’appartement, on a remarqué une senteur de pneus brûlés », a-t-il raconté en entrevue à LCN.
Rapidement, ils ont ensuite remarqué « une fumée noire un peu partout », plusieurs véhicules incendiés et un dépanneur en feu près de leur résidence.
« Les policiers nous demandaient de rentrer chez nous. [...] Présentement, c’est une ville fantôme. Les gens sont tous à l’intérieur. Il n’y a presque pas de gens qui se promènent dans les rues. On n’en entend pas d’autos, pas de motos non plus, rien de ça. »
Malgré la situation, M. Laramée dit se sentir en sécurité à l’intérieur.
« Je n’ai jamais vu ça. [...] On n’avait jamais senti d’insécurité à venir à Puerto Vallarta. [...] On va suivre comme tout le monde le reste de la journée [voir] ce qui va se passer. On est en sécurité, tout est bien. On est plusieurs amis ensemble. »

Deux jours après le drame survenu à New York, le choc est toujours bien présent au Québec. Le pilote Antoine Forest, qui était aux commandes de l’appareil d’Air Canada, était bien connu à Saguenay. Le jeune homme de 30 ans avait été formé au Centre québécois de formation aéronautique de Saint-Honoré.

C’est un pépin retrouvé dans les latrines d’un hôpital du XVe siècle qui raconte un pan d’histoire de la viticulture en France. Son ADN a révélé qu’il s’agissait d’un Pinot noir, reproduit à l’identique jusqu’à aujourd’hui par des techniques de clonage comme le bouturage, selon une étude publiée mardi.











