
Enlevé il y a 33 ans, il retrouve sa famille grâce à un croquis
TVA Nouvelles
Enlevé il y a 33 ans, un Chinois a enfin été réuni avec sa mère biologique grâce à un croquis dessiné qu’à l’aide de sa mémoire.
Li Jingwei n’avait que 4 ans quand il a été enlevé et puis vendu dans un réseau de trafic humain, rapporte BBC News.
Le 24 décembre, l’homme partage le croquis de son village dans une vidéo qu’il publie sur l’application Douyin. Ce sont des policiers qui ont été en mesure d’identifier le village dessiné. Ils ont également été en mesure de retracer la mère qui avait perdu son enfant.
Des tests d’ADN ont permis de constater que l’homme était véritablement le fils de la dame. Les deux se sont retrouvés samedi dans la province de Yunnan, plus de 30 ans après l’enlèvement.
«Trente-trois ans d’attente, d'innombrables nuits à espérer et finalement un croquis d’une carte fait que par mémoire... c’est le moment parfait après 13 jours, a écrit Li Jingwei sur son compte Douin peu avant la rencontre. Merci à tous ceux qui m’ont aidé à retrouver ma famille.»
Enlevé près de la ville de Zhaotong, dans le sud-ouest de la Chine, en 1989, l’homme avait été vendu à une famille située à plus de 1800 kilomètres de chez lui.
Celui qui réside maintenant dans la province de Guangdong, dans le sud du pays, n’avait jusqu’ici eu aucun succès à retracer ses origines auprès de ses parents adoptifs ni en consultant des bases de données d’ADN. Il a donc fait appel à Internet.

Deux jours après le drame survenu à New York, le choc est toujours bien présent au Québec. Le pilote Antoine Forest, qui était aux commandes de l’appareil d’Air Canada, était bien connu à Saguenay. Le jeune homme de 30 ans avait été formé au Centre québécois de formation aéronautique de Saint-Honoré.

C’est un pépin retrouvé dans les latrines d’un hôpital du XVe siècle qui raconte un pan d’histoire de la viticulture en France. Son ADN a révélé qu’il s’agissait d’un Pinot noir, reproduit à l’identique jusqu’à aujourd’hui par des techniques de clonage comme le bouturage, selon une étude publiée mardi.

L’Arabie saoudite, alliée stratégique de Washington au Moyen-Orient, aurait pressé le président américain Donald Trump de poursuivre son opération militaire contre le régime iranien. Son prince héritier, Mohammed ben Salmane, y verrait une « opportunité historique » de revoir les fondations de la région.










