
Dur d’avoir une information juste en Russie
TVA Nouvelles
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La guerre entre la Russie et l’Ukraine se déroule sur le terrain, mais aussi dans le domaine de l’information, où la propagande et la censure rendent difficile d’avoir l’heure juste.
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«Dans les médias de l’État [russe], l’information est filtrée. Je vous rappelle par contre, par souci d’objectivité, qu’en temps de guerre, ça se passe de tous les côtés», a exposé Ekaterine Piskunova, enseignante spécialiste en politique étrangère russe à l’Université de Montréal, en entrevue à LCN dimanche.
«L’information qui passe officiellement est très filtrée. On continue de dire que le but de Poutine est de détruire des infrastructures militaires sans toucher aux civils», a-t-elle poursuivi alors que les images des frappes en Ukraine démontrent clairement que des édifices civils ont été touchés.
Il est aussi difficile d’aller au-delà de l’information officielle en Russie. «Il y a très peu de médias d’opposition, car la plupart sont considérés comme des médias étrangers [...] Ils n’ont pas la possibilité de s’exprimer librement», a détaillé Mme Piskunova.
Selon la professeure, qui a des proches en Ukraine et en Russie, entre sa famille et celle de son conjoint, la guerre ne suscite pas l’adhésion de la population.

Deux jours après le drame survenu à New York, le choc est toujours bien présent au Québec. Le pilote Antoine Forest, qui était aux commandes de l’appareil d’Air Canada, était bien connu à Saguenay. Le jeune homme de 30 ans avait été formé au Centre québécois de formation aéronautique de Saint-Honoré.

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