
Donald Trump se demande pourquoi l'Iran n'a pas déjà «capitulé»
TVA Nouvelles
Le président Donald Trump se demande pourquoi l’Iran n’a pas déjà « capitulé », devant le déploiement militaire de Washington, destiné à le pousser à accepter un accord nucléaire, a déclaré samedi l’émissaire américain Steve Witkoff.
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Les deux pays ont achevé mardi près de Genève une deuxième session de pourparlers indirects, via une médiation omanaise, dans un contexte d’intensification du déploiement militaire américain dans le Golfe, où Washington a dépêché deux porte-avions.
Le président américain « s’étonne » de la position de l’Iran, après l’avoir averti de lourdes conséquences en cas d’échec sur un accord, a déclaré M. Witkoff, interrogé sur Fox News par Lara Trump, la belle-fille de Donald Trump.
« Je ne veux pas employer le mot +frustré+, parce qu’il sait qu’il a de nombreuses alternatives, mais il est s’étonne de savoir pourquoi ils n’ont pas... capitulé », a-t-il affirmé.
« Pourquoi, sous cette pression, avec la puissance maritime et navale déployée là-bas, ne sont-ils pas venus vers nous en disant : +Nous affirmons ne pas vouloir l’arme (nucléaire), alors voici ce que nous sommes prêts à faire+ ? ».
Malgré cette pression, « il est difficile de les amener à ce stade », a-t-il reconnu.

Deux jours après le drame survenu à New York, le choc est toujours bien présent au Québec. Le pilote Antoine Forest, qui était aux commandes de l’appareil d’Air Canada, était bien connu à Saguenay. Le jeune homme de 30 ans avait été formé au Centre québécois de formation aéronautique de Saint-Honoré.

C’est un pépin retrouvé dans les latrines d’un hôpital du XVe siècle qui raconte un pan d’histoire de la viticulture en France. Son ADN a révélé qu’il s’agissait d’un Pinot noir, reproduit à l’identique jusqu’à aujourd’hui par des techniques de clonage comme le bouturage, selon une étude publiée mardi.

L’Arabie saoudite, alliée stratégique de Washington au Moyen-Orient, aurait pressé le président américain Donald Trump de poursuivre son opération militaire contre le régime iranien. Son prince héritier, Mohammed ben Salmane, y verrait une « opportunité historique » de revoir les fondations de la région.










