
Des projets de minéraux critiques pour courtiser l’armée américaine
Le Journal de Montréal
Des centaines de milliers d’hectares du territoire québécois appartiennent à des minières qui courtisent activement le secteur de la défense américain, voire carrément l’armée des États-Unis, pour vendre leurs projets.
Notre Bureau d’enquête a recensé au moins neuf compagnies d’exploration actives au Québec qui sont membres du Defense Industrial Base Consortium (DIBC), un groupe fondé en 2024 et ayant une entente avec le gouvernement américain qui vise à « accélérer l’accès du département de la Guerre à des technologies ».
Ensemble, elles possèdent les droits exclusifs d’exploiter les ressources du sous-sol québécois sur plus de 500 000 hectares, une superficie presque équivalente à celle de l’Île-du-Prince-Édouard.
Le plus important propriétaire, Li-FT Power, a acquis 230 000 hectares de claims miniers prometteurs en lithium dans la région de la Baie-James.
En décembre, Li-Ft Power a annoncé une fusion avec la minière australienne Winsome. L’entreprise a annoncé fin février s’être entendue avec la Société québécoise d’exploration minière (SOQUEM), une branche d’Investissement Québec, et Exploration Azimut pour acheter 75 % des droits sur 335 km2 de claims situés dans la même région.
Métaux Torngat, qui souhaite développer une mine de terres rares à la frontière du Québec et du Labrador, fait aussi partie du DIBC.

Je voudrais répondre et aider cette dame qui cherchait comment meubler sa solitude. Je lui signalerai d’abord que l’effort de sortir de chez elle, c’est à elle de le faire en premier lieu, car personne ne viendra la chercher dans sa maison. Et comme plein d’activités sont offertes au Québec, elle devrait y trouver son compte.


