
Des médecins auraient prescrit « à tort » des médicaments à un garçon avant sa mort
Radio-Canada
Un garçon de 12 ans décédé, sous la garde de deux femmes ontariennes, s'est vu prescrire « à tort et en excès » des médicaments, dit une poursuite.
Un garçon de 12 ans décédé alors qu'il était sous la garde de deux femmes ontariennes s'est vu prescrire « à tort et en excès » des médicaments par plusieurs médecins qui ne l'ont pas examiné en personne, selon une poursuite intentée par sa famille biologique. Son jeune frère a subi le même traitement de surprescription alors qu'il vivait chez Becky Hamber et Brandy Cooney à Burlington, selon la poursuite. Les médecins ont clairement manqué à leurs obligations professionnelles , soutiennent les plaignants. Leurs actes de négligence, notamment dans leurs pratiques de prescription, ont directement contribué au préjudice subi par les enfants et, en fin de compte, au décès du garçon. Cette poursuite, qui allègue une négligence et réclame plus de 4 millions de dollars de dommages et intérêts, est distincte du procès criminel intenté devant la Cour supérieure de Milton contre Becky Hamber et Brandy Cooney, qui ont plaidé non coupables du meurtre au premier degré du garçon aîné, ainsi que des accusations de séquestration, de voies de fait armées et de défaut de soins à son frère. L’identité des deux garçons autochtones est protégée par une ordonnance de non publication. La poursuite civile a été déposée devant la Cour supérieure d’Ottawa en décembre 2024 au nom de l'enfant décédé en 2022, de son frère et de la mère biologique des garçons.













