
Dans les zones inondées du Maroc, un ramadan loin des célébrations traditionnelles
TVA Nouvelles
Chassé par des inondations dévastatrices de son village du nord-ouest du Maroc, Ahmed El Habachi croyait à un exil temporaire. Trois semaines plus tard, il ne s’imaginait pas rompre le jeûne du ramadan sous une tente, dans la « débrouille ».
« On prépare le ftour (repas de rupture du jeûne) avec les moyens du bord », confie à l’AFP ce plâtrier de 37 ans, debout devant une des tentes bleues du camp provisoire de la région de Kénitra, installé par les autorités du fait de pluies exceptionnelles qui ont frappé la région fin janvier et début février.
Quelques dizaines de toiles restent dressées, alignées sur la terre humide. À l’approche du coucher du soleil, des femmes s’affairent autour de petits réchauds. Sans eau courante, elles improvisent, pendant qu’une odeur de poisson grillé se répand.
À la nuit tombée, la lumière vacillante des bougies supplée l’électricité, absente. Les familles se replient sous leur tente, s’attablant pour le ftour du mois sacré musulman dans des conditions précaires.
La plupart des habitants de la région ont été autorisés à regagner leurs foyers. Pour Ahmed El Habachi et ses enfants, retourner à Ouled Amer, à 35 kilomètres de là, n’est pas une option.
« Où dormir ? Il y a encore de la boue jusqu’au genou », explique-t-il, en montrant sur son téléphone des vidéos de sa maison, dont la moitié des murs a été emportée par les crues de la rivière voisine.
« C’est la débrouille jusqu’à ce que nous puissions rentrer chez nous », dit-il. « Il faudra deux ou trois mois pour retrouver une vie normale ».

Deux jours après le drame survenu à New York, le choc est toujours bien présent au Québec. Le pilote Antoine Forest, qui était aux commandes de l’appareil d’Air Canada, était bien connu à Saguenay. Le jeune homme de 30 ans avait été formé au Centre québécois de formation aéronautique de Saint-Honoré.

C’est un pépin retrouvé dans les latrines d’un hôpital du XVe siècle qui raconte un pan d’histoire de la viticulture en France. Son ADN a révélé qu’il s’agissait d’un Pinot noir, reproduit à l’identique jusqu’à aujourd’hui par des techniques de clonage comme le bouturage, selon une étude publiée mardi.

L’Arabie saoudite, alliée stratégique de Washington au Moyen-Orient, aurait pressé le président américain Donald Trump de poursuivre son opération militaire contre le régime iranien. Son prince héritier, Mohammed ben Salmane, y verrait une « opportunité historique » de revoir les fondations de la région.










