
Conflit avec l’Iran: l’implication du Canada, serait-elle celle de ramasser les pots cassés?
TVA Nouvelles
Le New York Times nous apprenait ce matin que les conseillers du président Trump peinent à suivre ses instincts dans le conflit actuel avec l’Iran. Cette guerre serait avant tout guidée par les instincts du président selon des sources citées dans l’article signé David Sanger.
Le Canada comme plusieurs pays et alliés « traditionnels » des États-Unis n’ont pas été consultés ou impliqués dans la préparation et l’exécution de cette guerre. C’est ce que confirment leurs dirigeants.
Mais bien malgré eux, plusieurs pays se retrouvent aujourd’hui projetés dans ce conflit qui ne cesse de s’étendre.
Pour l’instant le premier ministre Carney ne ferme pas la porte à une implication du Canada. C’est sans doute une sage décision. Pour l’instant. La politique n’aime pas les portes qui restent ouvertes trop longtemps.
Le Canada finira sans doute par être entraîné dans ce conflit, si ce n’est que pour la phase de vadrouillage humanitaire qui sera nécessaire une fois les combats terminés.
Après tout, le Canada n’a-t-il pas été un des premiers et seuls pays à appuyer sans équivoque l’opération militaire dès son déclenchement ? Une opération militaire qui ressemble de plus en plus à un carambolage au ralenti. Les Américains voudront sans doute le Canada sur le lieu de l’accident pour aider à ramasser les pots cassés.
De son côté, le régime iranien est en mode survie. Sa stratégie : celle du chaos. La dynamique du chacun-pour-soi s’installe au sein du régime iranien alors que l’opération israélo-américaine ne fait que commencer selon le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth. La situation sur le terrain pourrait rapidement se métastaser en toutes sortes de scénarios cauchemar.
Sauf, bien sûr, s’il y a un plan...
C’est la grande question.













