
Climat de tension chez les athlètes
TVA Nouvelles
Après avoir participé aux Jeux olympiques de Pékin, plusieurs athlètes vivent des moments difficiles alors qu’un climat de tension existe à la suite de l’invasion de l’Ukraine par la Russie.
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De nombreux sportifs sont de retour à la maison, à leur grand soulagement, mais plusieurs compétitions de la Coupe du monde se poursuivent, notamment en Europe.
La fondeuse québécoise Cendrine Browne était ainsi en action samedi, en Finlande, dans le cadre de la Coupe du monde de Lahti.
«Je me sentais vraiment fatiguée au début de la journée, on ressent encore le décalage horaire de la Chine, a-t-elle mentionné dans une entrevue accordée à Sportcom. Je trouvais ça difficile durant l’échauffement, mais comme on peut voir, tout peut arriver.»
Concentrée sur ses résultats, Browne préférait commenter sa qualification pour les quarts de finales à l’épreuve du sprint. Elle s’est ainsi classée dans le top 30.
«Je suis vraiment contente! C’est une très belle surprise», a-t-elle ajouté.
Évidemment, Browne ne vit pas non plus dans une caverne. Elle sait fort bien ce qui se passe en Ukraine, elle sait aussi que la Finlande partage une frontière avec la Russie. Dans le monde du ski de fond, il a par ailleurs été annoncé que la Coupe du monde qui devait avoir lieu à Tyumen, en Russie, du 18 au 20 mars, est maintenant annulé.

Deux jours après le drame survenu à New York, le choc est toujours bien présent au Québec. Le pilote Antoine Forest, qui était aux commandes de l’appareil d’Air Canada, était bien connu à Saguenay. Le jeune homme de 30 ans avait été formé au Centre québécois de formation aéronautique de Saint-Honoré.

C’est un pépin retrouvé dans les latrines d’un hôpital du XVe siècle qui raconte un pan d’histoire de la viticulture en France. Son ADN a révélé qu’il s’agissait d’un Pinot noir, reproduit à l’identique jusqu’à aujourd’hui par des techniques de clonage comme le bouturage, selon une étude publiée mardi.

L’Arabie saoudite, alliée stratégique de Washington au Moyen-Orient, aurait pressé le président américain Donald Trump de poursuivre son opération militaire contre le régime iranien. Son prince héritier, Mohammed ben Salmane, y verrait une « opportunité historique » de revoir les fondations de la région.










