
Blessé par un bison dans le parc de Yellowstone
TVA Nouvelles
Un homme a été blessé au bras et hospitalisé après avoir été chargé par un bison dans le parc national de Yellowstone, aux États-Unis, a indiqué le National Park Service, en exhortant les touristes à ne pas s'approcher de ces imposantes bêtes.
L'homme de 34 ans marchait avec sa famille sur une passerelle dans ce célèbre parc de l'ouest du pays lorsqu'un bison a chargé le groupe, a précisé l'organisme fédéral chargé de la gestion des grands espaces naturels des États-Unis dans un communiqué mardi.
«Les membres de la famille n'ont pas quitté les lieux, et le bison a continué à charger et a encorné l'homme», selon le texte.
Ce dernier a été blessé au bras et transporté en ambulance à l'hôpital.
Une vidéo publiée par des médias locaux montre un bison charger un petit groupe de personnes, qui ne semblent pas s'enfuir. Puis l'animal charge un adulte et un enfant, avant qu'ils ne se mettent à courir.
Selon le National Park Service, c'est la deuxième fois en moins d'un mois qu'un bison encorne un visiteur s'étant trop approché de lui.
Les bisons sont des animaux imprévisibles qui peuvent courir trois fois plus vite que les humains et les humains devraient toujours rester à environ 25 mètres d'eux, a dit l'organisme.
«Lorsqu'un animal se trouve près d'un terrain de camping, d'un sentier, d'une passerelle, d'un parking ou dans une zone aménagée, donnez-lui de l'espace», a-t-il ajouté.

Deux jours après le drame survenu à New York, le choc est toujours bien présent au Québec. Le pilote Antoine Forest, qui était aux commandes de l’appareil d’Air Canada, était bien connu à Saguenay. Le jeune homme de 30 ans avait été formé au Centre québécois de formation aéronautique de Saint-Honoré.

C’est un pépin retrouvé dans les latrines d’un hôpital du XVe siècle qui raconte un pan d’histoire de la viticulture en France. Son ADN a révélé qu’il s’agissait d’un Pinot noir, reproduit à l’identique jusqu’à aujourd’hui par des techniques de clonage comme le bouturage, selon une étude publiée mardi.

L’Arabie saoudite, alliée stratégique de Washington au Moyen-Orient, aurait pressé le président américain Donald Trump de poursuivre son opération militaire contre le régime iranien. Son prince héritier, Mohammed ben Salmane, y verrait une « opportunité historique » de revoir les fondations de la région.










