
Après le tir fatal d’Alec Baldwin, les appels à bannir les armes sur les tournages se multiplient
TVA Nouvelles
Trois jours après le tir d'Alec Baldwin ayant fatalement touché une directrice de la photographie sur le tournage d'un western aux États-Unis, les appels se multipliaient dimanche à Hollywood pour bannir l'usage d'armes à feu sur les plateaux.
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Touchée au torse jeudi après l'actionnement par Alec Baldwin d'une arme utilisée comme accessoire dans le film «Rust», selon un rapport d'enquête préliminaire consulté par l'AFP, Halyna Hutchins avait été transportée par hélicoptère à un hôpital du Nouveau-Mexique, où son décès a été prononcé.
Une pétition sur le site change.org, appelant à l'interdiction des armes à feu réelles sur les tournages et à de meilleures conditions de travail pour les équipes, avait récolté plus de 15 000 signatures dimanche.
«Il n'y a aucune excuse pour qu'une chose comme cela se produise au 21e siècle», affirme le texte de la pétition lancée par Bandar Albuliwi, un scénariste et réalisateur.
«Il est urgent de répondre au problème des abus (du droit du travail) et aux violations de la sécurité alarmants, ayant lieu sur les plateaux de tournage, y compris des conditions à haut risque non nécessaires, comme l'usage d'armes à feu réelles», a par ailleurs plaidé samedi dans un communiqué Dave Cortese, élu démocrate au Sénat de Californie.

C’est un pépin retrouvé dans les latrines d’un hôpital du XVe siècle qui raconte un pan d’histoire de la viticulture en France. Son ADN a révélé qu’il s’agissait d’un Pinot noir, reproduit à l’identique jusqu’à aujourd’hui par des techniques de clonage comme le bouturage, selon une étude publiée mardi.

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