
Appel à manifester aux États-Unis pour un meilleur encadrement des armes à feu
TVA Nouvelles
Des milliers d'Américains sont attendus samedi dans les rues du pays pour manifester en faveur d'un meilleur encadrement des armes à feu à la suite de récentes tueries, dont celle dans une école du Texas.
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Le 24 mai, un lycéen de 18 ans porteur d'un fusil d'assaut a tué 19 écoliers et deux enseignantes dans une école primaire d'Uvalde, près de la frontière mexicaine. Quelques jours plus tôt, un jeune suprémaciste blanc de 18 ans avait tué dix personnes noires à Buffalo, dans le nord-est des États-Unis.
Ces derniers massacres, et les centaines de fusillades qui ne font pas la une de l'actualité ont provoqué de nouveaux appels à descendre dans la rue pour réclamer de mieux réguler l'accès aux armes à feu. Des centaines de manifestations sont prévues dans les villes américaines, notamment à Washington, la capitale.
«Il est temps de retourner dans la rue», demande March for Our Lives, le mouvement fondé par des victimes et survivants de la tuerie dans le lycée de Parkland, en Floride, qui avait déjà organisé dans la foulée, en mars 2018, une immense manifestation à Washington.
«Montrez à nos élus que nous exigeons et avons droit à une nation libérée de la violence par arme à feu», écrit-il sur son site.
«Peu importe qui vous êtes, marchez avec nous», a lancé vendredi dans une tribune pour Fox News l'une des figures de l'organisation, David Hogg.

Deux jours après le drame survenu à New York, le choc est toujours bien présent au Québec. Le pilote Antoine Forest, qui était aux commandes de l’appareil d’Air Canada, était bien connu à Saguenay. Le jeune homme de 30 ans avait été formé au Centre québécois de formation aéronautique de Saint-Honoré.

C’est un pépin retrouvé dans les latrines d’un hôpital du XVe siècle qui raconte un pan d’histoire de la viticulture en France. Son ADN a révélé qu’il s’agissait d’un Pinot noir, reproduit à l’identique jusqu’à aujourd’hui par des techniques de clonage comme le bouturage, selon une étude publiée mardi.

L’Arabie saoudite, alliée stratégique de Washington au Moyen-Orient, aurait pressé le président américain Donald Trump de poursuivre son opération militaire contre le régime iranien. Son prince héritier, Mohammed ben Salmane, y verrait une « opportunité historique » de revoir les fondations de la région.










