
Affaire Epstein: Starmer avait été prévenu du «risque» posé par la nomination de Mandelson
TVA Nouvelles
Le Premier ministre britannique Keir Starmer avait été prévenu du « risque » posé par la nomination fin 2024 de Peter Mandelson comme ambassadeur aux États-Unis, en raison de ses liens avec le criminel sexuel américain Jeffrey Epstein, selon des documents publiés mercredi par le gouvernement.
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Peter Mandelson, ex-ministre et figure du parti travailliste britannique, avait été rappelé de Washington par Keir Starmer en septembre 2025 à la suite de nouvelles informations le liant au financier américain Jeffrey Epstein, décédé en prison en 2019.
Cette affaire a fragilisé le chef du gouvernement britannique, qui a été questionné pendant des mois sur le processus qui l’a conduit à nommer cet ami de Jeffrey Epstein à l’un des postes les plus prestigieux de la diplomatie britannique.
Sous la pression des députés, le gouvernement s’est engagé en février à publier les documents relatifs à la nomination et à la révocation de M. Mandelson.
Ces documents soulignent que Peter Mandelson était resté en contact avec Jeffrey Epstein après sa condamnation pour crimes sexuels en 2008. Il est écrit en gras : « À noter - Risque réputationnel ».
Peter Mandelson, ex-commissaire européen, « aurait séjourné dans la maison d’Epstein alors qu’il était en prison en juin 2009 », indiquent aussi ces documents.
Ils mentionnent un rapport commandé en 2019 selon lequel Jeffrey Epstein aurait entretenu « des relations particulièrement étroites » avec Peter Mandelson.

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