
Accident de la route à Cuba: un Québécois hospitalisé n’est toujours pas rapatrié
TVA Nouvelles
Le voyage de rêve d’un couple de Lac-Mégantic s’est transformé en véritable cauchemar après un accident de la route à Cuba, l’homme victime de plusieurs blessures et hospitalisé n’ayant toujours pas été rapatrié au Québec depuis l’événement.
Yadmila Naranjo Almaguer et son mari depuis neuf ans, Yanick Bureau, se sont envolés au début du mois de décembre pour Cuba afin d’aller visiter la famille de Yadmila.
Alors qu’ils se rendaient en voiture à Ciego de Àvila, une petite ville située à 380 kilomètres de Holguin, un camion les a percutés de plein fouet, avant qu’un taxi n’emboutisse leur voiture.
Yadmila s’en est sortie avec le bassin et plusieurs côtes fracturées. De son côté, Yanick a subi d’importantes blessures, entre autres au cerveau, et est depuis dans le coma.
Quelques jours après l’accident, la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) a décidé de rapatrier la femme de 47 ans au Québec via un avion-ambulance.
Elle est depuis hospitalisée au CHUS Fleurimont pour soigner ses blessures.
Mais Yanick n’a pas eu la même chance de son côté. Son état étant trop instable, la SAAQ a décidé de ne pas le rapatrier tout de suite.

Deux jours après le drame survenu à New York, le choc est toujours bien présent au Québec. Le pilote Antoine Forest, qui était aux commandes de l’appareil d’Air Canada, était bien connu à Saguenay. Le jeune homme de 30 ans avait été formé au Centre québécois de formation aéronautique de Saint-Honoré.

C’est un pépin retrouvé dans les latrines d’un hôpital du XVe siècle qui raconte un pan d’histoire de la viticulture en France. Son ADN a révélé qu’il s’agissait d’un Pinot noir, reproduit à l’identique jusqu’à aujourd’hui par des techniques de clonage comme le bouturage, selon une étude publiée mardi.

L’Arabie saoudite, alliée stratégique de Washington au Moyen-Orient, aurait pressé le président américain Donald Trump de poursuivre son opération militaire contre le régime iranien. Son prince héritier, Mohammed ben Salmane, y verrait une « opportunité historique » de revoir les fondations de la région.










