
15 combattants de l'EI tués par l'armée américaine dans un raid en Irak
TVA Nouvelles
L’armée américaine a mené avec l’armée irakienne un raid contre le groupe jihadiste État islamique (EI) dans l’ouest de l’Irak et tué 15 de ses combattants, a annoncé vendredi le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) dans un communiqué sur X. «Ce groupe de l’EI était doté de nombreuses armes, grenades et ceintures explosives. Il n’y a aucune indication qu’il y a eu des victimes civiles», ajoute le Centcom.
L’opération, menée jeudi matin, mais rendue publique vendredi soir, «ciblait des responsables de l’EI afin de désorganiser et saper la capacité de l’EI à préparer, organiser et mener des attaques contre des civils en Irak ainsi qu’à l’encontre de citoyens américains, d’alliés et de partenaires dans la région et au-delà», précise le Commandement militaire américain.
Le Centcom dit que l’armée irakienne «continue d’explorer le lieu du raid», sans donner davantage de détails sur l’opération.
L’EI «reste une menace pour la région, nos alliés ainsi que pour notre territoire national», estime encore le Centcom.
Les États-Unis déploient environ 2 500 militaires en Irak et près de 900 en Syrie, au sein de la coalition internationale créée pour combattre le groupe État islamique.
Après sa montée en puissance fulgurante en 2014 et la conquête de vastes territoires en Irak et en Syrie voisine, l’EI a vu son «califat» autoproclamé s’écrouler sous le coup d’offensives successives dans ces deux pays.
Si les autorités irakiennes ont proclamé leur «victoire» contre l’EI fin 2017, des cellules jihadistes continuent d’attaquer sporadiquement des soldats et des policiers, particulièrement dans les zones rurales et reculées, hors des grandes villes.
L’Irak a annoncé le 15 août le report de la fin de la mission sur son territoire de la coalition internationale antijihadiste emmenée par Washington, justifiant ce retard par les «derniers développements» dans un contexte régional explosif.

Deux jours après le drame survenu à New York, le choc est toujours bien présent au Québec. Le pilote Antoine Forest, qui était aux commandes de l’appareil d’Air Canada, était bien connu à Saguenay. Le jeune homme de 30 ans avait été formé au Centre québécois de formation aéronautique de Saint-Honoré.

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