
«Représailles»: des pirates iraniens revendiquent deux cyberattaques contre deux groupes américains après le bombardement d'une école en Iran
TVA Nouvelles
Un collectif de pirates informatiques liés à l’Iran a revendiqué mercredi sur son site deux cyberattaques contre deux groupes américains, le fournisseur d’équipements médicaux Stryker et la plateforme de paiements numériques Verifone.
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Sur un compte X apparenté à ce groupement appelé Handala Hack, les auteurs justifient la première attaque par les liens entre Stryker et Israël, le groupe industriel ayant racheté en 2019 une entreprise israélienne.
Contacté par l’AFP, Stryker n’a pas donné suite dans l’immédiat.
Le compte X présente cette action comme « des représailles » après le bombardement d’une école primaire à Minab, dans le sud de l’Iran, le 28 février, qui a fait plus de 150 morts, selon les autorités iraniennes.
La frappe serait due à une erreur de coordonnées de l’armée américaine au moment de cibler une base iranienne adjacente, selon les résultats préliminaires d’une enquête militaire interne révélés mercredi par le New York Times.
Donald Trump a plusieurs fois réfuté la responsabilité de l’armée américaine dans cet événement, dont l’AFP n’a pu vérifier de manière indépendante le bilan ou les circonstances, faute d’accès au site.

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