
«J’étais sûr de me faire tirer !»
TVA Nouvelles
Tombé en amour avec une Ukrainienne par le biais d’un site de rencontre, Alain Mireault a choisi un bien mauvais moment pour aller lui rendre visite.
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En entrevue à l’émission Denis Lévesque, M. Mireault avoue pourtant être quelqu’un qui suit beaucoup l’actualité. Il était donc au courant des tensions qu’il y avait déjà entre la Russie et l’Ukraine au moment de se rendre auprès de son amie de cœur, à Lviv, dans l’ouest du pays.
Mais comme Alain Mireault se plait lui-même à le dire: «l’amour est plus fort que la guerre». Ce dernier a donc fait fi de la menace d’éclatement d’un conflit armé pour se rendre en Ukraine comme il l’avait planifié.
«Je suis arrivé à Lviv en Ukraine le dimanche 13 février et mon amie de cœur est venue me rejoindre le lundi 14 février», relate Alain Mireault, soulignant au passage qu’il a dû surmonter plusieurs défis avant de pouvoir prendre son vol de Toronto.
Dans cette ville touristique de l’Ukraine, il avoue avoir passé de très beaux moments en présence de sa compagne. Il explique notamment avoir mangé au restaurant et fait la connaissance des enfants de son amie de cœur.
Le 17 février, M.Mireault et sa copine se sont dirigés vers les Carpates, une chaîne de montagne où ils ont pu faire du ski alpin.

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C’est un pépin retrouvé dans les latrines d’un hôpital du XVe siècle qui raconte un pan d’histoire de la viticulture en France. Son ADN a révélé qu’il s’agissait d’un Pinot noir, reproduit à l’identique jusqu’à aujourd’hui par des techniques de clonage comme le bouturage, selon une étude publiée mardi.

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