
«Il est temps de partir»: les ultra-riches de Dubaï déboursent des fortunes pour fuir les missiles iraniens
TVA Nouvelles
« Il est temps de partir »: les grandes fortunes de Dubaï cherchent par tous les moyens à quitter ce scintillant paradis fiscal cosmopolite, déboursant parfois des centaines de milliers de dollars pour fuir une guerre régionale dont elles redoutent la durée.
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Entre le désert et la mer, la ville des Émirats arabes unis attire de longue date les millionnaires, séduits par sa fiscalité avantageuse, sa sécurité et des autorités favorables à l’entrepreneuriat et au commerce.
Mais quand missiles et drones iraniens ont commencé à pleuvoir samedi au-dessus des gratte-ciels, certains ont payé des sommes astronomiques pour s’assurer une voie de sortie, l’espace aérien émirati étant partiellement fermé et les vols commerciaux extrêmement rares.
« Quand on a vu le feu, on s’est dit “OK il est temps de partir” », raconte Evrim, résidente turque, en référence à l’incendie survenu dans un hôtel de luxe près de sa maison, sur le célèbre archipel d’îles artificielles The Palm, après la chute d’éclats de missiles.
Evrim, son époux et leurs deux jeunes enfants ont payé 200 000 dollars pour s’envoler d’Oman voisin vers Genève, où ils comptent s’installer en attendant la fin de la guerre.
La famille ne voulait pas attendre, craignant un enlisement du conflit surtout en cas d’entrée en guerre de l’Arabie saoudite, qui contrôle une grande partie de l’espace aérien régional.













