
«Cet aéroport pue!» lance un Américain coincé à Montréal-Trudeau
TVA Nouvelles
Voyageurs coincés qui dorment au sol, accumulation de déchets, salles de bain surutilisées, centaines de valises empilées; le fort achalandage à Montréal-Trudeau se faisait littéralement «sentir» dans l’aérogare, mercredi matin.
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Rencontré par TVA Nouvelles, un Américain a littéralement lancé «cet aéroport pue», non pas seulement en raison de l’odeur ambiante, mais en raison de la désorganisation totale constatée sur place.
Encore mercredi matin, beaucoup de personnes rencontrées étaient sur place depuis mardi, et plusieurs qui voyageaient notamment avec Air Canada n’avaient pas de réponse à leurs questions.
«Mon dernier vol avec Air Canada aurait dû être il y a un an et demi pour être honnête, mais nous sommes au Canada et séparé de l’Europe, quels autres choix avons-nous? Ils se foutent complètement de leurs clients. Et quand on essaye de parler à quelqu’un, je comprends qu’ils sont débordés, ils ne veulent pas vous aider», expliquait un homme incapable d’avoir un vol.
Le discours est le même pour un jeune homme aussi coincé à Montréal-Trudeau et sans service de son transporteur aérien.

Deux jours après le drame survenu à New York, le choc est toujours bien présent au Québec. Le pilote Antoine Forest, qui était aux commandes de l’appareil d’Air Canada, était bien connu à Saguenay. Le jeune homme de 30 ans avait été formé au Centre québécois de formation aéronautique de Saint-Honoré.

C’est un pépin retrouvé dans les latrines d’un hôpital du XVe siècle qui raconte un pan d’histoire de la viticulture en France. Son ADN a révélé qu’il s’agissait d’un Pinot noir, reproduit à l’identique jusqu’à aujourd’hui par des techniques de clonage comme le bouturage, selon une étude publiée mardi.











