
Voici combien ont coûté les tests d’armement en Corée du Nord
TVA Nouvelles
La Corée du Nord aurait dépensé jusqu'à 650 millions de dollars cette année pour ses essais d'armements, une somme qui aurait pu servir à acheter des vaccins pour l'ensemble de la population, estime une étude publiée jeudi.
• À lire aussi: La Corée du Sud et les États-Unis font voler des avions de guerre après des tirs de missiles de Pyongyang
• À lire aussi: Séoul et Washington lancent des missiles balistiques en réponse au test nord-coréen
• À lire aussi: La Corée du Nord tire une salve de huit missiles balistiques
Le régime de Kim Jong Un a dépensé entre 400 et 650 millions de dollars dans le développement et l'essai de 33 missiles tirés cette année, selon un nouveau rapport de l'Institut coréen pour l'analyse des questions de Défense (KIDA).
L'argent aurait pu «permettre de contrecarrer la pénurie alimentaire de cette année ou de fournir une dose unique de vaccin Covid-19 à tous les Nord-Coréens», souligne le rapport de KIDA, un think-tank affilié au gouvernement sud-coréen.
Pyongyang a mené un nombre record de 18 essais d'armements cette année et a poursuivi cette campagne après l'apparition du Covid-19 dans le pays en mai, qui a infecté plus de 4,3 millions de personnes à ce jour.
Bien que les médias officiels assurent que l'épidémie de coronavirus est sous contrôle, l'OMS a estimé la semaine dernière que la situation est «en train d'empirer, pas de s'améliorer».
«Comme l'exige le déclenchement du dispositif anti-épidémique d'urgence maximale, nous demandons à l'ensemble du personnel de se conformer strictement aux règles anti-épidémiques», a déclaré jeudi à l'AFP Kim Hye Kyong, responsable de l'assainissement, à Pyongyang, alors que des ouvriers vêtus de combinaison désinfectaient un bus dans la capitale.

Deux jours après le drame survenu à New York, le choc est toujours bien présent au Québec. Le pilote Antoine Forest, qui était aux commandes de l’appareil d’Air Canada, était bien connu à Saguenay. Le jeune homme de 30 ans avait été formé au Centre québécois de formation aéronautique de Saint-Honoré.

C’est un pépin retrouvé dans les latrines d’un hôpital du XVe siècle qui raconte un pan d’histoire de la viticulture en France. Son ADN a révélé qu’il s’agissait d’un Pinot noir, reproduit à l’identique jusqu’à aujourd’hui par des techniques de clonage comme le bouturage, selon une étude publiée mardi.

L’Arabie saoudite, alliée stratégique de Washington au Moyen-Orient, aurait pressé le président américain Donald Trump de poursuivre son opération militaire contre le régime iranien. Son prince héritier, Mohammed ben Salmane, y verrait une « opportunité historique » de revoir les fondations de la région.










