
Une étude encourageante pour l’avenir du cinéma québécois
Radio-Canada
Une nouvelle étude de la firme Dubois-Tétu vient relativiser la mort annoncée du cinéma tout en mettant en lumière le potentiel inexploité des films québécois.
Après des données au box-office qui faisaient état d’une année 2025 difficile pour le cinéma québécois, une nouvelle étude publiée mardi vient relativiser ce portrait et montre qu'il existe un appétit pour les films produits dans la province. Cette étude de la firme Dubois-Tétu, basée sur une enquête quantitative menée auprès de 6211 personnes de 18 ans et plus, entre le 5 novembre et le 9 décembre 2024, propose le portrait le plus complet à ce jour des différents publics et non-publics du cinéma du Québec. Premier constat qui se dégage de l’étude financée par la SOCAN : le cinéma, qu’il soit issu de la province ou d’ailleurs, n’est pas encore mort au Québec, puisque 56 % des Québécois francophones âgés de 18 ans et plus ont vu au moins un film en salle dans les 12 mois précédant l’étude. Les jeunes âgés de 18 à 29 ans sont la tranche d’âge où l’on trouve la plus large part de ce public : ils ont fréquenté les salles obscures dans une proportion de 78 %. Une donnée qui pourrait mettre en doute certaines idées reçues sur la pratique du cinéma en salle comme étant une activité culturelle "du passé" réservée à un public plus âgé, selon l’étude.

Le studio d’effets spéciaux Framestore Montréal est en nomination aux Oscars dans la catégorie « meilleurs effets visuels » pour son travail dans le film F1, qui met en scène Brad Pitt. L’entreprise emploie près de 800 personnes à Montréal. Catherine Gauthier en discute avec sa directrice générale, Chloë Grysole.












