
Un nouvel entraineur-chef pour le Blizzard d’Edmundston
Radio-Canada
Le Blizzard d’Edmundston n’a pas mis de temps à trouver un nouvel entraîneur-chef. Trois jours seulement après le départ d’Emery Olauson, l’équipe de la Ligue de hockey junior A des Maritimes a annoncé l’embauche de Simon Olivier, lundi.
Âgé de 50 ans, Simon Olivier, de Lévis au Québec, a évolué comme défenseur dans plusieurs circuits professionnels en Amérique du Nord et en Allemagne.
Il a notamment été entraîneur adjoint des Tigres de Victoriaville, de la LHJMQ, de 2009 à 2012. Il a aussi été le directeur général et l'entraîneur-chef de l’Everest de la Côte-du-Sud de 2018 à 2021 dans la Ligue de hockey junior AAA du Québec.
Il a été nommé entraîneur-chef de l’année en 2019 et finaliste deux fois comme directeur général de l’année.
« Le président du Blizzard, André Lebel, m’a approché pour me demander si j’étais intéressé pour le poste. J’imagine que mon nom figurait sur une liste. Je connais le directeur général, Steve MacPherson. Vous savez, le hockey junior, c’est un petit monde. »
Après un recul du hockey la dernière saison, j’ai accepté l’offre du Blizzard, car, après avoir parlé au personnel hockey de l’équipe, j’ai réalisé que ma philosophie cadrait parfaitement avec l’orientation de la formation , a-t-il précisé.
Le président du Blizzard d’Edmundston, André Lebel, s’est dit très heureux de compter sur la grande expérience et le professionnalisme de Simon Olivier.
« Simon était au sommet de notre liste pour occuper le poste d'entraîneur-chef. Il a obtenu beaucoup de succès partout où il a été entraîneur et administrateur. Nous savons qu’il a une belle éthique de travail, qu’il exige de la rigueur parmi ses joueurs et qu’il sera un rassembleur. »
Partout où j’ai passé comme entraîneur, j’avais la même recette , a continué Simon Olivier, qui a mené l’Everest à un dossier de 52 victoires et 44 revers en deux campagnes.

Au coude-à-coude avec sa rivale libérale Tatiana Auguste, la candidate du Bloc québécois, Nathalie Sinclair-Desgagné, pourra compter sur l’appui du Parti québécois lors de l’élection partielle dans Terrebonne le 13 avril. Son chef, Paul St-Pierre Plamondon, a appuyé ses efforts de porte-à-porte dans cette circonscription où le dernier scrutin ne s’était joué que sur un seul vote. La Cour suprême du Canada avait ensuite exigé la reprise de cette élection à la suite d’une irrégularité qui avait potentiellement faussé le résultat. Le reportage de Charles-Antoine Boulanger.












