
Un militant nationaliste battu à mort en France, la gauche radicale montrée du doigt
Radio-Canada
Un militant nationaliste est mort samedi après avoir été violemment battu en France présumément par des membres de la gauche radicale.
Un militant nationaliste est mort samedi après avoir été violemment battu en France présumément par des membres de la gauche radicale, déclenchant une onde de choc à travers la classe politique. Quentin Deranque, un étudiant de 23 ans, a été roué de coups, jeudi, en marge d'une manifestation du collectif identitaire d'extrême droite Némésis qui s'opposait à la conférence d’une députée du parti de gauche radicale La France Insoumise (LFI), Rima Hassan, à l’université Sciences Po. Le jeune homme était venu assurer la sécurité de militantes du collectif, mais des violences ont éclaté avec des activistes cagoulés. Il se trouvait dans un état critique lorsqu’il a été secouru par des pompiers à une distance d’un kilomètre et demi du lieu de l’affrontement. Quentin Deranque a finalement succombé à des lésions à la tête samedi, ont conclu les autorités médico-légales. Le procureur de Lyon, Thierry Dran, a répondu aux questions des journalistes lors d'une conférence de presse, le 16 février 2026, après le meurtre d'un militant, Quentin Deranque.













