
Transformée, elle a perdu 47 livres: «j'ai tellement plus d'énergie, je suis innarrêtable»
Le Journal de Montréal
Il y a un an, Martine a pris une décision qui allait bouleverser sa vie. Épuisée, en quête de mieux-être et consciente qu’elle devait s’accorder du temps, elle a choisi de participer à une retraite santé organisée par Chantal Lacroix. Ce moment d’introspection lui a permis de prendre du recul et de réaliser que ses habitudes de vie, notamment sa consommation d’alcool, avaient un impact profond sur sa santé physique et mentale. Aujourd’hui, elle témoigne de son parcours, des défis qu’elle a surmontés et des bienfaits qu’elle en retire. De sa prise de conscience à sa transformation, Martine nous raconte comment elle a retrouvé l’énergie, la clarté mentale et une nouvelle joie de vivre.
J’ai vu les annonces passées d’une retraite santé fermée de trois semaines organisée par Chantal Lacroix. L’annonce a capté mon attention. J’étais dans un tourbillon; si mon mari et moi on prenait le temps de voyager, je ne prenais jamais le temps de m’arrêter réellement et de réfléchir à ma vie. Je me sentais épuisée, je vivais de la tension dans mon couple après 26 ans de vie commune; à 42 ans, j’ai senti le besoin de prendre soin de moi et mon mari m’a soutenue, voire encouragée dans cette décision. Pendant trois semaines, j’ai coupé tous les réseaux sociaux et les contacts avec mes proches, je n’ai pensé qu’à moi et j’ai plongé pleinement dans cette aventure. Les femmes, les mères, on a beaucoup de pression, on se sent coupables pour tout et pour rien. Prendre soin de soi, c’est vital; se choisir au quotidien, c’est la moindre des choses et je l’ai enfin fait!
J’ai réalisé que j’avais un problème de consommation d’alcool, toutes les occasions étaient bonnes pour boire, si une bouteille était ouverte à la maison, je ne pouvais résister à la tentation de boire, même un lundi, et les apéros commençaient de plus en plus tôt. J’étais dans le déni face à mon problème. Pourtant, les conséquences étaient bien réelles, les soirées où je consommais trop se terminaient souvent mal, je devenais irritable et j’avais toujours honte, je culpabilisais beaucoup. Je suis vraiment sortie de ma zone de confort dans cette retraite, j’ai profité pleinement de chaque intervention et je prenais le temps de réfléchir à ce que j’allais mettre en pratique dans ma vie. Le fait de ne pas boire d’alcool pendant trois semaines tout en travaillant ma force mentale a été la première étape vers ma guérison.
J’étais prête; dès le retour, j’ai d’emblée confié mon problème de consommation à mon conjoint et on a longuement parlé. Il m’a appuyée dans mon cheminement, aujourd’hui il est très fier de moi et a retrouvé la femme qu’il a épousée. Il a également cessé de consommer de l’alcool. Mes enfants m’ont aussi soutenue dans cette décision.
J’ai perdu 47 livres, je suis passée de 193 lb à 146 lb pour une taille de 5 pi, 5 po. Je ne me pesais plus depuis longtemps; quel choc quand j’ai entré mon poids sur le formulaire santé de la retraite! L’alcool augmentait mon appétit. J’exagérais dans tout: l’alcool et la nourriture! J’ai perdu un premier 12 lb dans la retraite de trois semaines, et la perte de poids a continué depuis. J’ai complètement revu mes habitudes alimentaires. J’ai appris à modérer mes portions, à réduire le sucre et le gras. Maintenant, pour moi, il y a une différence majeure entre manger et se nourrir. Je priorise autant que possible l’action de «nourrir mon corps», avoir l’énergie nécessaire pour tout ce que j’ai envie de faire. Les protéines m’aident beaucoup à ne pas avoir toujours faim.

J’ai 44 ans, je travaille dans un secteur où les femmes et les hommes se côtoient de manière civilisée et où j’ai une assez bonne réputation professionnelle. Je suis parvenue à la fin de ma quatrième relation amoureuse importante depuis ma vingtaine, puisque celles que j’ai eues avant cet âge, je les considère comme des amourettes.

Je vous lis régulièrement même s’il m’arrive parfois de ne pas être d’accord avec votre réponse. En particulier quand vous répondez à des filles qui vous parlent des défauts de leur mère et que vous ne les remettez pas à leur place. Car entre vous et moi, il y en a certaines qui le mériteraient. Maintenant j’en arrive à ma situation personnelle. Je prends le risque de vous en parler, car je vous crois aussi capable de faire la part des choses.

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J’ai 73 ans et on vient de me diagnostiquer un cancer du côlon. Ma fille, qui s’entend mal avec son frère et qui sait que je les ai nommés tous les deux exécuteurs de mes volontés dans mon testament, souhaiterait que je retire le nom de son frère. Je ne veux pas donner l’impression que je l’aime plus que son frère, en même temps que je vois d’ici les chicanes à venir. Quoi faire ?








