Tout savoir sur les Jeux franco-canadiens du Nord et de l’Ouest
Radio-Canada
La journée de mardi marque le coup d’envoi des Jeux franco-canadiens du Nord et de l’Ouest (JFCNO). L’événement se tient à Victoria jusqu’à samedi et se veut un lieu de rencontres et de rassemblement pour la jeunesse francophone. Entre compétitions et festivités, voici ce qu’il faut retenir.
Les Jeux réunissent des jeunes de 14 à 18 ans d’expression française qui vivent dans les provinces et les territoires de l’Ouest et du Nord canadiens.
Six délégations sont attendues de l'Alberta, de la Colombie-Britannique, de la Saskatchewan, du Manitoba, du Yukon, et du Nunavut.
Les équipes seront mélangées, donc interprovinciales et interterritoriales. Autrement dit, chacune d’entre elles sera composée de jeunes des différentes délégations.
Pour les organisateurs, c’est une façon de favoriser les échanges et les rencontres entre les jeunes. C’est dans ces échanges-là que les jeunes développent leur identité et leur appartenance à la francophonie, soutient Casey Edmunds, directeur général des Jeux franco-canadiens du Nord et de l’Ouest.
Les participants vont s’affronter dans 12 disciplines, classées en 3 profils : artistique, engagé et sportif.
Dans le profil artistique, on retrouve : les arts culinaires, les arts visuels, l’improvisation et la musique. Dans le profil engagé, il y a : l’action citoyenne, l’art oratoire et les médias.
Enfin, dans le profil sportif, les jeunes se montreront leur talent au badminton, au basketball, à la course à pied, au frisbee ultime et au volley-ball.

Au coude-à-coude avec sa rivale libérale Tatiana Auguste, la candidate du Bloc québécois, Nathalie Sinclair-Desgagné, pourra compter sur l’appui du Parti québécois lors de l’élection partielle dans Terrebonne le 13 avril. Son chef, Paul St-Pierre Plamondon, a appuyé ses efforts de porte-à-porte dans cette circonscription où le dernier scrutin ne s’était joué que sur un seul vote. La Cour suprême du Canada avait ensuite exigé la reprise de cette élection à la suite d’une irrégularité qui avait potentiellement faussé le résultat. Le reportage de Charles-Antoine Boulanger.












