
Sans nourriture, eau et communication: les femmes iraniennes montréalaises «de plus en plus inquiètes» pour les prisonnières politiques du régime
TVA Nouvelles
La situation est jugée extrêmement critique pour les prisonnières politiques du régime iranien, affirme l’Association des femmes iraniennes de Montréal.
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Celles-ci dénoncent que leurs compatriotes sont possiblement victimes d’une rupture de l’approvisionnement en eau et en nourriture depuis le début des frappes américaines et israéliennes.
Ça fermeture des canaux de communication empêchent aussi ces prisonnières politiques d’être en contact avec leur famille.
« On n’a plus de nouvelles de leur situation et on a peur que le reste des loyaux de ce régime – les dirigeants qui sont toujours fidèles et qui ont peur jusqu’à la mort de Ali Khameyni – exercent des représailles sur la population iranienne et surtout sur les prisonnières politiques », a expliqué la membre du conseil d’administration de l’Association des femmes iraniennes de Montréal, Mina Fakharvar, en entrevue sur les ondes de LCN.
Cette dernière est particulièrement préoccupée par le sort des femmes arrêtées au cours des derniers jours en Iran.
« Elles sont dans les mains de ces gens-là et on a peur pour leur vie », affirme Mme Fakharvar.

Au 19e jour de la guerre au Moyen-Orient, l’Iran a confirmé la mort d’Ali Larijani, son puissant chef de la sécurité, considéré comme l’un des dirigeants les plus influents de la République islamique, et Israël a juré de « traquer, trouver et neutraliser » le nouveau guide suprême, Mojtaba Khamenei.












