
Sur les traces des mystérieux Gaulois enterrés assis en France
TVA Nouvelles
Au fond de tombes circulaires, des squelettes de Gaulois enterrés assis. Pourquoi ont-ils été installés ainsi ? Étaient-ils même seulement morts ? De nouvelles sépultures découvertes en France rappellent à quel point ces coutumes restent encore très mystérieuses.
Au cœur de Dijon (centre est), les élèves d’une école primaire ont une nouvelle attraction depuis quelques jours : un squelette, particulièrement bien conservé, qui repose au fond d’une fosse circulaire, dans une zone de fouilles qui jouxte leur cour de récré.
Ce squelette, comme les quatre autres mis au jour début mars, repose assis au fond d’une fosse d’un mètre de circonférence et d’une quarantaine de centimètres de profondeur. Ses bras descendent le long du buste, les mains sont posées à proximité du bassin, le dos repose contre la paroi orientale, le regard portant vers l’ouest.
Exactement comme les treize squelettes gaulois déjà découverts l’an dernier sur ce même chantier, à une vingtaine de mètres.
Depuis plus de 30 ans, des fouilles archéologiques menées dans la ville, en préambule de projets de construction révèlent un lien particulier avec les Gaulois, ce peuple celte qu’Astérix et Obélix ont rendu célèbre, mais qui reste mal connu des archéologues.
Car les Gaulois appartiennent à la protohistoire, cette période entre préhistoire et histoire, où les peuples concernés n’existent qu’à travers les écrits d’autres peuples.













