
Ce que l'on sait de l'épidémie de méningite qui touche l'Angleterre
TVA Nouvelles
Le nombre de cas signalés dans l’épidémie de méningite à méningocoques qui a fait deux morts dans le sud-est de l’Angleterre est passé de 20 à 27, dont 15 cas confirmés et 12 faisant encore l’objet d’une enquête, ont annoncé jeudi les autorités sanitaires.
Voici ce que l’on sait sur cette épidémie, qualifiée par le gouvernement britannique de « sans précédent ».
Sur les 15 cas confirmés, neuf sont des cas de méningocoque B, selon l’agence de sécurité sanitaire britannique UKHSA, qui précise que tous les cas, à l’exception d’un seul, ont nécessité une hospitalisation. Aucun détail supplémentaire sur l’état de santé des personnes concernées n’a été apporté.
Ces cas devraient probablement augmenter, selon le docteur Robin May, directeur scientifique de l’agence sanitaire, interrogé jeudi sur la radio de la BBC. Il a précisé que tous « se rapportent d’une manière ou d’une autre à la même période, celle où l’exposition initiale a eu lieu ».
L’épidémie a fait deux morts, une élève de terminale de 18 ans et un étudiant de l’université du Kent (sud-est de l’Angleterre) de 21 ans.
Les infections à méningocoques, des bactéries, peuvent engendrer la mort en moins de 24 heures sans prise en charge rapide. Elles peuvent aussi laisser des séquelles plus ou moins lourdes. Forte fièvre, violents, maux de tête, vomissements, raideur de la nuque, photosensibilité et taches rouges ou violacées (purpura) sont les principaux symptômes.
Selon le ministre de la Santé Wes Streeting, la majorité des cas sont liés à la boîte de nuit Club Chemistry à Canterbury (sud-est de l’Angleterre), fréquentée par des étudiants, « entre le 5 et le 7 mars ».













