
Robinets en or, baignoire en forme d’huître: les propriétés excentriques des narcos mises au service des victimes en Colombie
TVA Nouvelles
Une opulente demeure de Medellín aux robinets en or et à la baignoire en forme d’huître où narcos et chefs paramilitaires ont longtemps planifié leurs crimes va être reconvertie en laboratoire médico-légal pour identifier des milliers de personnes disparues en Colombie.
Saisie par l’État en 2010, la luxueuse villa « Montecasino » fut longtemps la propriété des sinistres frères Castaño -Carlos, Vicente et Fidel-, chefs des Autodéfenses unies de Colombie (AUC), milices d’extrême droite combattant les guérillas d’extrême gauche au plus fort du conflit interne qui ensanglanta la Colombie dans les années 1990-2010.
Dans ces murs ont été organisés les assassinats de candidats à la présidence et ordonnés les massacres de paysans suspectés de sympathie avec les guérilleros, selon les témoignages d’anciens tueurs à gages au service des Castaño.
Le défunt Pablo Escobar et d’autres barons de la drogue fréquentaient la villa du quartier d’El Poblado (alors le plus huppé de Medellín) et les fastueuses fêtes qui s’y déroulaient au bord de la piscine coquillage où stagne aujourd’hui une eau verdâtre.
Selon « Popeye », l’un des célèbres tueurs à gages d’Escobar, ce manoir a littéralement accueilli des « sommets du trafic de drogue ».
En 2015, le bâtiment aux murs de marbre et son escalier blanc à colimaçon avec ses vastes jardins en friche a été cédé par l’État à l’Unité des victimes. Cette entité, responsable de venir en aide aux plus de 9,5 millions de victimes recensées du conflit armé, avait l’habitude de louer la maison à des locataires privés.

Deux jours après le drame survenu à New York, le choc est toujours bien présent au Québec. Le pilote Antoine Forest, qui était aux commandes de l’appareil d’Air Canada, était bien connu à Saguenay. Le jeune homme de 30 ans avait été formé au Centre québécois de formation aéronautique de Saint-Honoré.

C’est un pépin retrouvé dans les latrines d’un hôpital du XVe siècle qui raconte un pan d’histoire de la viticulture en France. Son ADN a révélé qu’il s’agissait d’un Pinot noir, reproduit à l’identique jusqu’à aujourd’hui par des techniques de clonage comme le bouturage, selon une étude publiée mardi.











