
Préavis de grève des danseurs maintenu pour la cérémonie d'ouverture des JO
TVA Nouvelles
Des négociations entamées mardi entre les organisateurs des Jeux olympiques et le Syndicat représentant les artistes-interprètes (SFA-CGT) n'avaient pas débouché sur un accord en fin de journée, ces derniers maintenant leur préavis de grève pour la cérémonie d'ouverture vendredi.
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Le syndicat a dénoncé la semaine dernière de «criantes inégalités de traitement» entre les danseurs recrutés. Selon lui, 250 à 300 d'entre-eux, intermittents du spectacle, ont été embauchés à des conditions «honteuses», sans défraiement de logement ni de transport et avec des droits à l'image (dus au titre de la captation du spectacle) d'un montant de 60 euros (presque 90 $ canadiens), contre 1610 euros (2400 $ canadiens) pour des danseurs salariés au sein de différents ballets.
«Ce [mardi] matin, une timide proposition nous a finalement été faite, portant sur une revalorisation de la rémunération des droits de diffusion. Ils passeraient de 60 à 180 euros [269 $ canadiens]», affirme le SFA-CGT dans un communiqué transmis à l'AFP.
«Cette proposition est largement en dessous des revendications des artistes et ne répond pas à l'ensemble des problématiques soulevées», ajoute-t-il.
Le syndicat indique avoir présenté une «contre-proposition» qu'il n'a pas détaillée. La négociation se poursuit, selon lui. Une nouvelle réunion pourrait se tenir en soirée, selon un membre du SFA-CGT, interrogé par l'AFP.
La secrétaire générale de la CGT Sophie Binet a estimé sur X mardi qu'il n'était «pas possible que les artistes de la cérémonie d'ouverture des JOP ne soient pas rémunérés et défrayés comme le prévoit la convention collective».

La Ligue des droits de l’Homme (LDH) a obtenu qu’un juge d’instruction français soit bientôt saisi pour enquêter sur l’eurodéputé d’extrême droite Fabrice Leggeri, ancien directeur de Frontex, soupçonné de complicité de crimes contre l’humanité et de torture, a annoncé mardi à l’AFP une source judiciaire.












