
Pour le Hamas, l’avenir de Gaza est lié à l’arrêt de « l’agression » israélienne
Radio-Canada
Le Hamas affirme que toute discussion sur l'avenir de la bande de Gaza doit commencer par l'arrêt de « l'agression israélienne » dans le territoire palestinien.
Le Hamas a affirmé que toute discussion sur l'avenir de Gaza devrait commencer par l'arrêt de l'« agression » israélienne après la réunion inaugurale du « Conseil de paix » présidé par Donald Trump, tandis qu'Israël pose comme condition le désarmement du mouvement islamiste palestinien. Créé à l'origine pour aider à la reconstruction de la bande de Gaza après la guerre entre Israël et le Hamas, le Conseil de paix s'est réuni pour la première fois jeudi à Washington afin de discuter du financement de cet immense chantier et de l'envoi de milliers de militaires étrangers chargés de stabiliser le territoire palestinien. Aucun calendrier n'a cependant été annoncé après plus de quatre mois d'une trêve fragile entrée en vigueur le 10 octobre dernier. Aux termes du plan du président américain destiné à mettre définitivement fin à la guerre, l'armée israélienne s'est retirée de près de la moitié de la bande de Gaza et garde le contrôle de sa partie est et des zones frontalières avec l'Égypte et Israël. Une vidéo générée par intelligence artificielle et diffusée pendant la réunion de Washington montre à l'horizon de 10 ans des images de la bande de Gaza hérissée de gratte-ciel, accompagnées d'un commentaire qui décrit un territoire autonome, relié au reste du monde, sécurisé, prospère et en paix.

Donald Trump, le président des États-Unis, a beau tempêter : ni les pays de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord (OTAN) ni la Chine n'ont répondu à son appel de déployer des navires, afin de rétablir le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz. En point de presse, le président a présenté sa demande comme un test de loyauté, en affirmant qu'il s'agissait d'une opération mineure pour des pays que les États-Unis aident depuis des années. Aucun n'a répondu présent jusqu'à maintenant, et certains se disent « en réflexion ». Le reportage de notre correspondante Azeb Wolde-Giorghis












