
Ottawa a mis à risque les données des voyageurs avec ArriveCan
Radio-Canada
Le Commissaire à la protection de la vie privée souligne toutefois que son enquête n'a décelé aucune preuve que l'ASFC n'a pas respecté la loi.
L’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) a mis à risque les données personnelles des utilisateurs de l’application ArriveCan, notamment en permettant inutilement à des entreprises d’y avoir accès, conclut le Commissaire à la protection de la vie privée. Dans son rapport déposé jeudi, le commissaire Philippe Dufresne détaille plusieurs lacunes dans le développement de l’application utilisée durant la pandémie pour numériser les renseignements des voyageurs et accélérer les processus à la frontière. Rappelons que la mise en oeuvre de cette application devait coûter au départ moins de 100 000 dollars, mais elle a finalement coûté près de 60 millions de dollars et avait impliqué l'octroi d'un contrat de plus de huit millions de dollars à l’entreprise GC Strategies, formée de seulement deux personnes. Sur les 13 entreprises ayant travaillé sur le projet, sept avaient besoin d’accéder aux données des utilisateurs. L’ASFC a toutefois donné à toutes les compagnies les mêmes autorisations pour accéder à ces données. Même si les six autres entreprises n’ont pas accédé aux renseignements personnels des voyageurs, le Commissariat se dit préoccupé par la situation.

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