
La relève scientifique québécoise « mérite mieux »
Radio-Canada
Depuis 2022, le nombre de demandes de bourses au Fonds de recherche du Québec est passé de 4500 à 6900, mais le nombre de bourses octroyées a stagné à 1700.
« Le gouvernement abandonne la relève. La recherche universitaire a complètement été délaissée », alerte Flora Dommanget, la présidente de l’Union étudiante du Québec (UEQ). Depuis 2022, le nombre de demandes de bourses au Fonds de recherche du Québec (FRQ) est passé de 4500 à 6900, mais le nombre de bourses octroyées a stagné autour de 1700. Bref, seulement 28 % des candidats ont reçu une aide financière lors du dernier concours du FRQ. Le montant des bourses octroyées est, cela dit, passé entre-temps de 17 500 $ à 20 000 $ à la maîtrise et de 21 000 $ à 25 000 $ au doctorat, mais cela est insuffisant, disent les personnes interrogées. L’Union étudiante du Québec (UEQ) estime qu’il est temps de sortir la relève en recherche de la précarité, en augmentant le nombre de bourses, mais aussi en haussant, et en indexant, le montant de celles-ci. Une opération chiffrée à 65 millions de dollars par l’UEQ. Ces revendications sont appuyées par plus de 1500 étudiants et professeurs et une trentaine de groupes du milieu de l’enseignement supérieur, qui cosignent avec l’UEQ une lettre ouverte rendue publique mardi.

Ayant d'abord évolué dans le monde des chorales et du chant classique, la comédienne et chanteuse Mélanie LeBlanc s'est frayé un chemin dans le monde du théâtre et de la comédie musicale. Au cours de sa carrière, l'artiste bilingue a incarné des rôles marquants, comme Maria dans la «Mélodie du bonheur», Lady Macbeth et Patsy Cline.












