Olivia Chow est élue mairesse de Toronto
Radio-Canada
Olivia Chow, élue mairesse de Toronto lundi soir, a lancé un message d’espoir aux résidents de la Ville Reine.
Transformer une ville négligée pendant des décennies ne sera pas facile. On fera face à des obstacles, mais je sais qu'on peut réussir à changer la ville en s'y engageant ensemble, a-t-elle déclaré.
Toronto a élu une mairesse avec une vision optimiste a observé Peggy Nash, une ancienne députée fédérale du Nouveau Parti démocratique (NPD) qui a côtoyé Olivia Chow sur la colline du Parlement.
Olivia Chow remporte la course à la mairie à sa deuxième tentative. Elle avait terminé au troisième rang lors de l’élection de 2014.
Au moment d'écrire ces lignes, la mairesse élue avait récolté environ 37 % des voix, tandis que sa principale adversaire Ana Bailão en avait obtenu 32 %. Olivia Chow a remporté toutes les circonscriptions du centre-ville et cinq dans le secteur de Scarborough, à l'est, qui est très multiethnique.
Notre ville fait face à de nombreux défis et je vous souhaite tout le bien possible lorsque vous les relèverez, a lancé Ana Bailão à son opposante lundi soir.
L'élection partielle avait lieu en raison de la démission du maire John Tory au mois de février. Ce dernier a félicité Olivia Chow pour sa victoire. Je vais faire tout en mon possible pour l'aider dans les jours et mois à venir, a-t-il écrit sur les réseaux sociaux.
L'ex-maire avait appuyé Ana Bailão dans la campagne.
Au cours de la campagne, le premier ministre de l’Ontario, Doug Ford, n’a pas caché son désarroi devant la possibilité qu'Olivia Chow soit élue mairesse. Son élection, a-t-il dit le 21 juin, serait un désastre complet, accusant la candidate de vouloir augmenter de façon importante l'impôt foncier.

Au coude-à-coude avec sa rivale libérale Tatiana Auguste, la candidate du Bloc québécois, Nathalie Sinclair-Desgagné, pourra compter sur l’appui du Parti québécois lors de l’élection partielle dans Terrebonne le 13 avril. Son chef, Paul St-Pierre Plamondon, a appuyé ses efforts de porte-à-porte dans cette circonscription où le dernier scrutin ne s’était joué que sur un seul vote. La Cour suprême du Canada avait ensuite exigé la reprise de cette élection à la suite d’une irrégularité qui avait potentiellement faussé le résultat. Le reportage de Charles-Antoine Boulanger.












