
Londres vise des proches de Poutine dans une nouvelle vague de sanctions
TVA Nouvelles
Le Royaume-Uni a visé vendredi des proches du président russe Vladimir Poutine accusés par Londres de financer son train de vie « luxueux », dans une nouvelle vague de sanctions en représailles à l'invasion de l'Ukraine.
Parmi les 12 personnes, proches et financiers, visées par ces santions, figurent son ex-épouse Lyudmila Ocheretnaya et Alina Kabaeva, une ancienne gymnaste olympique qui « selon les rumeurs serait l'actuelle compagne de Poutine », d'après un communiqué.
• À lire aussi: Qui paie vraiment le prix des sanctions économiques?
• À lire aussi: Biden veut mettre la Russie au ban du commerce international
• À lire aussi: EN DIRECT | 79e journée de guerre en Ukraine
Des médias prêtent au président russe une relation avec Alina Kabaeva depuis des années, ce qu'avait démenti Vladimir Poutine en 2008.
« Nous exposons au grand jour et ciblons le réseau occulte qui soutient le train de vie luxueux de Poutine et resserrons l'étau sur sa garde rapprochée », a déclaré dans le communiqué la ministre britannique des Affaires étrangères Liz Truss.
« Nous continuerons à appliquer des sanctions sur tous ceux qui aident et sont complices de l'agression de Poutine jusqu'à ce que l'Ukraine l'emporte », a-t-elle ajouté.
Lors d'une réunion avec ses homologues du G7 en Allemagne, Liz Truss a plaidé vendredi pour que davantage d'armes soient livrées à l'Ukraine et demandé de nouvelles sanctions.

Deux jours après le drame survenu à New York, le choc est toujours bien présent au Québec. Le pilote Antoine Forest, qui était aux commandes de l’appareil d’Air Canada, était bien connu à Saguenay. Le jeune homme de 30 ans avait été formé au Centre québécois de formation aéronautique de Saint-Honoré.

C’est un pépin retrouvé dans les latrines d’un hôpital du XVe siècle qui raconte un pan d’histoire de la viticulture en France. Son ADN a révélé qu’il s’agissait d’un Pinot noir, reproduit à l’identique jusqu’à aujourd’hui par des techniques de clonage comme le bouturage, selon une étude publiée mardi.











