
Les secours israéliens sur le pied de guerre face aux frappes iraniennes
TVA Nouvelles
22H56: l’alerte annonçant l’approche d’un missile iranien retentit, l’attente commence. Dans une salle d’opération du Magen David Adom, l’équivalent israélien de la Croix-Rouge, des secouristes se tiennent prêts à intervenir dans le centre d’Israël.
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« Premier intervenant Linoy » ajuste son casque, vissé sur sa chaise dans ce centre enfoui trois étages sous terre à Ramla, près de Tel-Aviv, puis saisit le téléphone pour dépêcher des secouristes : quatre scènes d’impacts de débris viennent d’être signalées.
Les regards sont rivés sur des écrans affichant le nombre d’appels au 101, le numéro d’urgence de l’organisation nationale de secours préhospitaliers.
« Si nous avons soudainement beaucoup d’appels », c’est qu’il peut y avoir « des morts et des blessés », chuchote Ilan Klein, 46 ans, directeur des relations internationales de l’organisation, entouré de dizaines de personnes au visage crispé.













