
Les infirmières craignent que leurs manifestations soient interdites
Radio-Canada
Le Syndicat des infirmières unies de l’Alberta craint que ses membres soient empêchés de manifester en raison de l’ajout, mardi, des hôpitaux à la liste des infrastructures essentielles de la province.
Le gouvernement assure qu’elles pourront continuer de manifester devant les hôpitaux, à condition que cela se fasse en respectant la loi.
La Loi sur la défense des infrastructures essentielles, adoptée l’an dernier dans la foulée des manifestations des Wet’suwet’en, prévoit des amendes importantes pour intrusion, interférence avec les opérations et la construction et tout dommage causé aux infrastructures essentielles, comme les pipelines, installations d’électricité et de gaz naturel, mines, routes et lignes de télécommunication.
Le ministre de la Justice Kaycee Madu a affirmé mardi qu’il ajouterait par décret les hôpitaux à cette liste, en raison des manifestations contre la vaccination obligatoire qui se sont tenues devant des hôpitaux albertains il y a deux semaines, bloquant parfois l’accès à ces établissements.
Heather Smith, la présidente du Syndicat des infirmières unies de l’Alberta (UNA), se demande pourquoi le gouvernement agit deux semaines après les faits.
Le gouvernement est certainement au courant que les infirmières et d’autres syndicats impliqués dans le milieu de la santé envisagent une grève bientôt. Normalement cela inclurait des lignes de piquetage devant leur milieu de travail, soit les hôpitaux, explique Heather Smith.
Le Syndicat des infirmières unies de l’Alberta a commencé un processus de médiation avec le gouvernement albertain le 21 septembre pour tenter de s’entendre sur une nouvelle convention collective, après des mois de négociations infructueuses.

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