
Les élus municipaux ne devraient pas avoir de carte de crédit, selon la Commission municipale du Québec
Le Journal de Montréal
Trois élus de petites municipalités du Québec se sont fait taper sur les doigts en 2022 pour avoir fait des dépenses irrégulières par carte de crédit.
Selon la Commission municipale du Québec (CMQ), les élus ne devraient jamais utiliser de carte de crédit, car ils mettent leur municipalité devant le fait accompli, empêchant ainsi toute analyse possible de la pertinence d’une dépense.
En décembre 2022, les enquêteurs de la CMQ signaient deux rapports sur l’utilisation de cartes de crédit par la mairesse de Sainte-Monique, dans le Centre-du-Québec et par des élus de Godbout sur la Côte-Nord.
Si le maire de Godbout, Jean-Yves Bouffard, a eu de la difficulté à expliquer des achats, dont certains faits à la SAQ, la pertinence des dépenses intéressait peu la CMQ dans ces dossiers.
Selon le chien de garde de l’intégrité des élus municipaux, ces derniers ne peuvent pas eux-mêmes conclure seuls un contrat avec un fournisseur, ce qu’ils font en payant avec une carte de crédit de leur ville.
Une fois la transaction effectuée, il est impossible de reculer, ajoute la Commission municipale dans ses rapports.
Les municipalités ne peuvent donc jamais «juger de la pertinence de la dépense effectuée, du montant de la dépense et de la conformité de celle-ci aux besoins municipaux».
Ainsi, selon la CMQ, l’utilisation d’une carte de crédit par un élu municipal n’est simplement pas compatible avec la loi.

Mars est le Mois de la nutrition, un rendez-vous tout indiqué pour découvrir ce qui se retrouvera dans nos assiettes demain. Chaque année, les nouveautés qui envahissent les étagères des épiceries sont le reflet de nos nouvelles préoccupations : santé, praticité et durabilité. Quelles tendances alimentaires marqueront 2026 ? Cap sur 6 tendances à surveiller qui seront mise de l’avant lors de l’Expo Manger Santé et Vivre Vert.

Chaque printemps, les cerisiers en fleurs attirent des foules immenses au Japon, au point où l’engouement, la surfréquentation et la hausse des prix compliquent parfois l’expérience. Bonne nouvelle : d’autres pays offrent des floraisons spectaculaires. Voici quatre destinations à envisager si l’on désire admirer les sakuras... loin des foules !

Nous sommes en 1957. DeSoto se porte bien et vient de réaliser l’une des meilleures années de son histoire. En 1958, la production dévisse de plus de 60% et peu après le début du millésime 1961, la marque est morte et enterrée. Comment en est-on arrivé là aussi vite? Et si la fin de DeSoto était en fait inscrite dans son ADN?

Je suis d’accord avec les propos sur les médecins de celui qui signait « Hippocrate » et je cite : « Je suis atterré de voir tout ce qui s’est passé ces derniers mois avec les médecins québécois. Je les ai entendus se plaindre de leurs conditions de travail, de leurs salaires, et du mauvais traitement que le gouvernement leur réserve. Mais ils ne disent jamais un mot des pauvres patients qu’ils prennent en otages. »









