
Le roi Charles III « inquiet » du mouvement indépendantiste en Alberta
Radio-Canada
C’est ce qu’affirme le grand chef de la Confédération des Premières Nations du Traité n° 6, qui fait partie de la délégation qui a rencontré le roi à Londres.
Joey Pete, grand chef de la Confédération des Premières Nations du Traité n° 6, affirme que le roi Charles III a « exprimé son inquiétude » quant au vent de séparatisme qui souffle sur l’Alberta, sur fond d’un possible référendum sur la question en octobre prochain. Le grand chef s’exprimait à la suite de la rencontre qui a eu lieu mercredi au palais de Buckingham, à Londres, entre Sa Majesté et une délégation de chefs du Traité n° 6, à l’occasion du 150e anniversaire de la signature de cet accord entre la Couronne et des communautés autochtones de l’Alberta et de la Saskatchewan. Nous l'avons informé du problème du séparatisme en Alberta et de la menace qu'il représente pour le traité. Il a exprimé son inquiétude et s'est engagé à en apprendre davantage. Joey Pete, qui est aussi le grand chef de la Première Nation de Sunchild, au sud-ouest d'Edmonton, dit avoir demandé au roi de publier une déclaration officielle affirmant le caractère sacré des traités et les droits qu'il confère. Cela a été une rencontre importante, entre partenaires égaux liés par un traité. Les chefs autochtones ont fait part au roi Charles III de leur opposition au mouvement qui fait campagne pour l'indépendance de l'Alberta.

Le chef du Parti conservateur du Canada, Pierre Poilievre, s’envolera vendredi aux États-Unis afin de défendre l’économie canadienne sur fond de tensions commerciales. Ce sera la première fois qu’il voyagera aux États-Unis en tant que chef de l’opposition officielle. Les commentaires de Dimitri Soudas.












