
Étude sismique à Anne-Hébert : des parents réclament toujours une reconstruction complète
Radio-Canada
Des parents réclament davantage que les rénovations sismiques envisagées sur l’ancienne aile de l’école.
À la demande de parents d’élèves de l'École Anne-Hébert, le Conseil scolaire francophone (CSF) a fait faire une nouvelle analyse sismique du bâtiment construit en 1964 dans le quartier Killarney, à Vancouver. L’étude place à nouveau l’école au plus haut niveau de risque. Le rapport d’ingénieur devrait servir à appuyer la demande de financement auprès de la province, mais l’association de parents craint que le CSF ne vise trop bas. Le 4 février, les parents d’élèves de l’école Anne-Hébert ont été conviés à une rencontre avec le secrétaire-trésorier du CSF, Vincent Tourvieille. La rencontre devait porter sur les résultats de l’évaluation sismique réalisée par un consultant à l’automne 2025. Selon Marie-Ève Boudreau, présidente de l’Association des parents de l’École Anne-Hébert (APEAH), aucun détail sur le rapport lui-même n’a été fourni, à part que Anne-Hébert se retrouve maintenant au sommet de la liste pour une réfection parasismique et que les travaux pourraient coûter 15 millions $. Dans une déclaration par courriel, le CSF confirme que l'aile ancienne du bâtiment se trouve dans la catégorie de risque la plus élevée pour une défaillance structurelle, ce qui est cependant le cas depuis des années, si l’on en croit les listes de priorité du gouvernement provincial. Quant aux 15 millions $, la porte-parole du CSF, Pascale Cyr, indique qu’ils sont une estimation préliminaire à très haut niveau, basée sur un remplacement de l’aile ancienne du bâtiment à superficie équivalente. Le ministère n'a pas encore appuyé le projet ou accordé de financement.

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